À PROPOS

La coopérative Nasse Fès Zellige traditionnels considéré comme l'une des plus importantes entreprise agissant dans ce secteur .

Depuis cette date et grâce à sa bonne action, les arts de décoration traditionnels ont connu un dynamisme remarquable.

Aujourd’hui on  emploi plusieurs maîtres "maâllamines" et artisans de la nouvelle génération et notre coopérative se distingue par son souci permanent pour la création   et l'innovation en harmonie  avec  l'architecture moderne.

Au delà des quartes cours du royaume, artisans font le tour du monde pour satisfaire des désirs des amateurs de l'art décoratif marocain.

Ainsi pouvons-nous nous valoriser par les quelques réalisations suivantes. 

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A propos du Propriétaire

زاهر الحاجي محمد

Président de la Coopérative Nass-Fes pour le Zellige Traditionnelle

+212 661 35 19 44

الحسن العلوي الامراني

Trésorier de la Coopérative Nass-Fes pour le Zellige Traditionnelle

+212 661 35 90 39

الزين عبد الرحيم

Écrivain général de la Coopérative Nass-Fes pour le Zellige Traditionnelle

+212 661 35 08 81 

أحمد معاون

Membre de La coopérative Nasse Fès Zellige traditionnels

زاهر الحاجي ياسين

Membre de La coopérative Nasse Fès Zellige traditionnels

Histoire du Zellige

Histoire Le zellige : carreau d'argile recouvert d'émail, est un motif caractéristique de l'architecture marocaine. Il s'agit de mosaïques géométriques utilisées principalement sur les bâtiments, à base de céramique. Le zellige est un élément d'architecture maroco-andalouse, qui a su parfaitement s'adapter aux styles de décoration contemporains tout en préservant un mode de fabrication artisanal. Apparu au Maroc au Xème siècle dans des nuances de blanc et de brun, l'art du zellige s'est épanoui au XIVème siècle sous la dynastie des Mérinides, avec l'utilisation du bleu, du vert et du jaune, le rouge ne sera utilisé qu'à partir du XVIIème siècle. Les émaux anciens aux teintes naturelles ont été utilisés jusqu'au début du XXème siècle et les couleurs n'avaient probablement pas beaucoup évolué depuis la période des Mérinides. Formes et tendances Aujourd'hui, la palette des couleurs du zellige s'est singulièrement enrichie de couleurs vives qui permettent de multiplier les compositions à l'infini . La forme la plus courante du zellige est le carré dont les dimensions sont variables. D'autres formes sont également possibles en composition : l'octogone combiné avec un cabochon, l'étoile, la croix. Le zellige est utilisé pour les murs, mais également pour les sols. Il est alors moulé et possède une épaisseur d'environ 2 cm. Il existe en carré 10x10 cm simple ou aux coins coupés pour être combiné avec un cabochon de couleur. Pour habiller les sols on utilise également le Bejmat, pavé de 15x5 cm d'une épaisseur de 2 cm environ. Il peut être naturel ou émaillé et peut se poser soit dans une disposition simple ou en chevron.

 -L’art des zelliges nait au Maroc vers le Xe s. après J-C, dans des tons blancs et bruns, en imitation des mosaïques romaines. Même si les Romains n’occupent plus la région depuis plusieurs siècles, ils ont laissé de nombreux vestiges. Cet art s’est ensuite constamment enrichi par les apports des différentes dynasties qui se sont succédées au Maroc et en al-Andalus, partie de l’Espagne alors sous domination mauresque : les Almoravides venus du désert, les Almohades du Haut-Atlas, et enfin et surtout au XIVe s., les Mérinides, d’origine nomades berbères. Pendant ces 4 siècles d’échanges, les sciences et les arts se développent considérablement. L’architecture et la décoration atteignent alors leur plus haut degré de raffinement, et les zelliges envahissent les murs à l’intérieur de tous les palais, les tombeaux, les fontaines, les patios, les hammams. Les couleurs se diversifient avec l’apparition du bleu, du vert et du jaune, le rouge n’étant introduit qu’au XVIIe s.

 

Où voir des zelliges ?

On peut en admirer de merveilleux exemples au palais de l’Alhambra à Grenade (XIVe s.), à la Medersa el-Attarine à Fès (XIVe s.), la fontaine Nejjarine à Fès, au tombeau de Moulay Ismail à Meknès (1700), à la Medersa Ben Youssef à Marrakech (XVIe s.), et plus récemment, à la Kasbah de Télouet (XIXe s.).

 

Cette tradition est toujours vivante comme en témoigne la Mosquée Hassan II de Casablanca inaugurée en 1993.

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